A. Objectifs spécifiques
| Concept: |
Justice, paradigme, organisation politique, causalité.
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| Connaisances: |
Savoir que les organisations politiques différentes de la démocratie sont basées sur des philosophies qui sont logiques si l'on considère les hypothèses qui en sont à la base.
Savoir que les facteurs importants de développement des nouvelles institutions politiques sont des changements dans les connaissances, les valeurs et les croyances de la société.
Savoir comment le paradigme scientifique a été utilisé comme base d'un réexamen de la société.
Savoir que les nouvelles hypothèses sur la nature des êtres humains, leurs capacités et leurs valeurs ont conduit à la question de savoir si la société devrait être organisée de manière différente.
Connaître certains paradigmes sociaux qui ont conduit aux mouvements sociaux les plus importants de l'histoire.
Savoir que ces différents paradigmes étaient très controversés et ont causé beaucoup d'agitation sociale.
Savoir comment ces paradigmes ont changé les perceptions des relations des gens avec la société.
Connaître l'effet de ces nouveaux points de vue sur les diverses manières dont la société est organisée pour répondre à ces besoins.
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| Habiletés: |
Examiner un problème de plus d'un point de vue.
Noter les relations de cause à effet.
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| Valeurs: |
Comprendre que des points de vue basés sur des hypothèses différentes peuvent être différents mais valables.
Comprendre que les hypothèses utilisées pour traiter des problèmes auront des conséquences importantes.
Comprendre les conséquences de sa vision personnelle de la nature humaine sur l'approche suivie pour administrer les divers organismes sociaux. |
B. Stratégies d'enseignement
Un aspect important de toute expérience de simulation est le suivi au cours duquel enseignant ou enseignante et élève peuvent discuter et évaluer ensemble ce qui s'est passé lors de la simulation. Voici des suggestions d'approche (procès de Charles Ier).
Étape 1
L'une des choses que l'on peut faire d'abord est de discuter avec le jury des raisons qu'il a eues d'en arriver à la conclusion qu'il a choisie.
Si le jury a fait usage de la feuille de travail nº 1, on peut l'utiliser comme base de discussion initiale sur le résultat du procès. Il est important d'encourager les élèves à réfléchir au procès du point de vue des valeurs de justice plutôt que de leur propre intérêt personnel (qui a gagné? qui a perdu?). La discussion pourrait être plus fructeuse si l'on passait quelque temps à développer des critères permettant de définir la justice. Voir l'activité nº 1.
Une fois que cette activité a été faite, les élèves voudront sans doute comparer leur discussion avec la décision qui a été prise à l'époque. Les pages suivantes contiennent les documents qui donneront cette information.
Une discussion utile consisterait à faire usage des critères de justice développés plus haut comme base pour examiner les faits historiques. Il faudrait également aider les élèves à comprendre qu'une raison importante des différences qu'ils voient est que les paradigmes qui étaient en vigueur à l'époque étaient différents de ceux qui sont en vigueur à l'heure actuelle. Nous ne voyons plus la réalité de la même manière.
Étape 2
Pour pouvoir comprendre ces paradigmes selon des concepts (droits divers des rois, Hobbes, Locke et Rousseau) on pourrait en discuter dans le contexte de l'administration des organisations sociales. Donner aux élèves des situations à aborder, dans lesquelles il leur faudra appliquer les paradigmes:
- une famille par les parents;
- une entreprise par le propriétaire;
- une salle de classe par l'enseignant;
- une équipe par un entraîneur;
- une armée par un général.
La classe pourrait discuter à propos certaines questions:
- Dans quelle situation les valeurs fondamentales des paradigmes autoritaires s'appliqueraient-elles le mieux?
- Dans quelle situation les valeurs fondamentales des paradigmes plus démocratiques s'appliqueraient-elles le mieux?
- Dans quel domaine de la société canadienne peut-il y avoir liberté et dans quel domaine doit il y avoir contrôle strict?
- Quelles sont les conséquences d'adopter l'un ou l'autre de ces paradigmes comme moyen d'administrer la société?
- Il faudrait ensuite que les élèves prennent une décision logique du point de vue de chacun des paradigmes envisagés.
C. Notes explicatives
Les apprentissages essentiels communs favorisés sont les capacités et valeurs personnelles et sociales (réflechir au procès du point de vue des valeurs de justice; développer des critères permettant de définir la justice); la créativité et le raisonnement critique (développer des critères permettant de définir la justice, les justifier; faire le lien entre certains événements historiques et l'actualité pour tenter de comprendre et résoudre certains problèmes contemporains); l'apprentissage autonome (résolution de problèmes, faire des recherches); la communication (discussions, présentations d'arguments).
D. Matériel requis
- Document d'information nº 1
- Document d'information nº 2
- Feuille de travail nº 1
- Document d'information nº 3
- Document d'informatin nº 4
- Document d'information nº 5
- Feuille de travail nº 2
- Feuille de travail nº 3
E. Suggestions d'évaluation
F. Durée approximative
Document d'information nº 1
Minutes du procès de Charles Ier
Décision de la cour
Le mardi 23 janvier 1649, le roi continua à questionner le droit de la cour à le juger. Le procureur général Cooke déclara finalement que selon la loi, si les prisonniers refusent de plaider coupables ou non-coupables, donnant ainsi lieu à un jugement équitable, ceci correspond à une confession implicite de culpabilité et permet de les juger rapidement. Cette déclaration fut portée à l'attention du roi qui l'ignora et demanda à parler. Bradshaw se fâcha et fit emmener le roi du tribunal.
Le mercredi 24 et le jeudi 25 janvier, le tribunal examina les témoignages, bien que Charles n'ait pas encore fait de déclaration ni ne soit présent. Tard le jeudi, le tribunal décida de condamner le roi comme étant un tyran, un traître, un meurtrier et un ennemi public du royaume d'Angleterre.
Le vendredi 26 janvier, la cour se réunit à huis clos, réexamine sa décision et décida que le roi serait amené à Westminster le lendemain pour entendre sa sentence.
Minutes du procès: le samedi 27 janvier
Lorsque le roi entra, avant de s'asseoir, il se tourna vers Bradshaw en disant: «Monsieurs, je désire faire une courte déclaration et j'espère ne pas donner l'occasion de me faire interrompre.»
| Bradshaw |
Vous pourrez répondre à votre tour. Écoutez d'abord ce que la cour a à déclarer. |
| Le roi |
Je vous prie, monsieur, je désire être entendu, un mot seulement. Un jugement hâtif - |
| Bradshaw |
Monsieur, vous serez entendu en temps opportun; mais vous devez d'abord entendre la cour. |
| Le roi |
Monsieur, je désire - ce que j'ai à déclarer s'accordera avec ce que je crois que le tribunal va dire. Un jugement hâtif n'est pas facilement révoqué. |
| Bradshaw |
Monsieur, vous serez entendu avant que le jugement ne soit rendu. En attendant, prenez patience... Messieurs, vous savez tous que le prisonnier qui est à la barre a été appelé plusieurs fois et amené devant ce tribunal pour répondre aux charges de haute trahison et autres crimes graves dont il est accusé au nom du peuple d'Angleterre. |
| Le roi |
Je désire être entendu par la Chambre des Lords et la Chambre des Communes dans la Chambre peinte; car ce n'est pas de ma personne que je me soucie, mais du royaume et de la paix dans ce royaume. |
| Colonel |
Avons-nous des coeurs de pierre? Sommes-nous des hommes? |
| Downs |
Monseigneur, je ne suis pas satisfait de donner mon consentement à cette sentence. Je désire que la cour soit ajournée et m'entende, puis délibère. |
Le tribunal n'eut pas le choix puisque la procédure était parlementaire. Après une courte discussion à huis clos, au cours de laquelle Cromwell calma les inquiétudes du Colonel Downs, le tribunal se réunit à nouveau.
Bradshaw dit au roi que sa requête avait été refusée et fit un long discours expliquant pourquoi le roi était coupable. Puis il somma le greffier de lire la sentence du tribunal.
Sentence du tribunal
| Greffier |
Attendu que les Communes d'Angleterre assemblées en parlement ont institué une Haute Cour de justice pour le procès de Charles Stuart, roi d'Angleterre, devant laquelle il a comparu trois fois; et qu'à la première Comparution, l'acte d'accusation pour haute trahison et autres crimes et méfaits, a été lu au nom du roi d'Angleterre, etc. (Liste des charges de l'acte d'accusation auquel le roi est prié de donner une réponse, ce qu'il refuse de faire.) Pour tous ces crimes et trahisons, la cour décide que ledit Charles Stuart, tyran, traître, meurtrier et ennemi public du bon peuple de cette nation, sera mis à mort par décapitation. |
| Bradshaw |
La sentence maintenant lue et publiée devient acte, sentence, jugement et résolution du tribunal tout entier. |
| Le roi |
Monsieur, m'entendriez-vous? |
| Bradshaw |
Monsieur, vous ne pouvez pas être entendu après la lecture de la sentence. |
| Bradshaw |
Non monsieur; s'il vous plaît, monsieur. Garde, emmenez votre prisonnier. |
| Le roi |
Je peux parler après la sentence; avec votre permission monsieur, je peux parler après ma sentence, toujours. S'il vous plaît... |
| Le roi |
La sentence, monsieur - je dis, monsieur - on ne me permet pas de parler. Je n'ai pas droit à la justice à laquelle d'autres ont droit! |
L'ordre d'exécution
Attendu que Charles Stuart, roi d'Angleterre, est et reste convaincu et condamné de haute trahison et autres crimes majeurs. Et la sentence fut prononcée contre lui samedi dernier par ce tribunal, de le mettre à mort par décapitation. Et cette sentence reste encore à être mise à exécution. Ceci donc, pour vous demander de voir à ce que cette dite sentence d'exécution dans la rue devant Whitehall, le matin du 30e jour de ce mois de janvier, entre dix heures du matin et cinq heures de l'après-midi du même jour. Ceci est votre seul ordre. Et ceci, pour demander à tous les officiers et soldats, et au bon peuple de cette nation d'Angleterre, de vous aider à accomplir votre service, signé et scellé de notre main.
Document d'information nº 2
Les dernières heures de Charles
Charles passa le reste de la journée et le jour suivant à se préparer à la mort. Il demanda à avoir droit au réconfort et aux prières du docteur Juxon, évêque de Londres, ce qui lui fut accordé, et il refusa de rencontrer quiconque, à l'exception de deux de ses enfants qui étaient encore en Angleterre, pour leur dire adieu. Sir Herber, cependant, resta avec lui.
Tôt le matin, le 30, Charles se leva et commença sa toilette. Herber était si agité qu'il eut du mal à le peigner. Charles se moqua gentiment de lui: «Je vous en prie, je sais bien que ma tête n'a pas longtemps à rester sur mes épaules, mais prenez-en tout de même soin.» Peu après le lever du jour, l'évêque Juxon arriva et commença ses prières. À dix heures, environ, on frappa à la porte. C'était le colonel Hacker qui venait chercher le roi pour l'emmener à Whitehall, qui se trouvait à 500 mètres environ, et où on avait installé un échafaud le jour précédent. Après un instant, Charles se tourna vers l'évêque, lui prit la main: «Venez,» dit-il, «allons-y.»
Feuille de travail nº 1
La Charte des droits consacre la suprématie du Parlement
À la suite de la décapitation du roi, Oliver Cromwell devient le véritable maître du gouvernement anglais. Il est cependant vite désenchanté de la façon de gouverner du Parlement. Quelques années plus tard, il abolit donc le Parlement et s'établit en dictateur. Son gouvernement est très impopulaire et, à sa mort, on restaure la monarchie. Charles II prend le trône et règne en coopérant avec le Parlement. Lorsque son successeur, Jacques II, accède au trône, il tente de rétablir le principe du droit divin de la royauté. Il s'ensuit un conflit très grave entre le roi et le Parlement et, par conséquent, celui-ci offre la couronne à la fille du roi. Marie II Stuart et son époux, Guillaume III d'Orange, montent sur le trône après avoir accepté de signer la Charte des droits d'Angleterre.
Document d'information nº 3
L'idéologie des «Lumières»
Au XVIIe et au XVIIIe siècle, de nombreux philosophes ont développé des idées tout à fait nouvelles dans une foule de domaines, notamment la nature humaine, la religion, le mode de connaissance et la société. Les trois idées, ou valeurs principales, qui se dégagent de leurs recherches sont l'individualisme, le relativisme et le rationalisme.
L'individualisme
Au siècle des «Lumières», les penseurs ont accordé une très grande valeur à l'individu. Auparavant, les sociétés se préoccupaient très peu de l'individu, et beaucoup des institutions et des collectivités. Ce n'est qu'au cours du XVIIe et du XVIIIe siècle qu'est apparue l'idée selon laquelle l'individu était important et qu'il devait avoir des droits. À partir de ce moment, on tolérait mieux que les particuliers s'occupent d'abord de leurs propres intérêts, et ensuite seulement de ceux de la société.
Le relativisme
En côtoyant, de plus en plus souvent, des personnes de milieux culturels différents, les Européens se rendirent compte qu'il existait d'autres valeurs et d'autres coutumes que les leurs. Par exemple, c'est en s'inclinant devant une femme que l'homme européen lui exprimait son respect, tandis qu'au Siam il fallait lui tourner le dos, car c'était l'offenser que de la regarder.
Les Européens ont graduellement cessé de croire qu'ils vivaient dans la société idéale où tout se fait comme il faut, pour admettre qu'il y avait d'autres façons de vivre, aussi valables que la leur. Ainsi, ils se sont mis à voir la vérité et la moralité comme des valeurs relatives, et non des valeurs absolues. La vérité n'était plus perçue comme découlant d'un ensemble unique d'idées et de valeurs. Au contraire, il était évident qu'il existait de nombreux ensembles d'idées et de valeurs, également vrais et valables. Tout ceci a favorisé l'avènement d'une société capable de tolérer les croyances diverses; une société dans laquelle aucun gouvernement ni aucune religion ne pouvait forcer les particuliers à croire certaines choses. Tant qu'ils restaient dans le cadre de la loi, les particuliers étaient libres de croire ce qu'ils voulaient, et d'agir à leur guise. C'est dans ce sens que le relativisme se rapproche beaucoup de l'individualisme.
Le rationalisme
Le rationalisme est une doctrine selon laquelle on peut expliquer tous les mystères de l'univers, et de la vie, en les soumettant à la raison et aux méthodes scientifiques. Cette doctrine révèle une confiance nouvelle dans les capacités de l'homme à améliorer la vie sur terre par le pouvoir de sa pensée. Pour la première fois dans l'histoire de la pensée européenne, il était permis de croire qu'il n'y avait aucune limite au progrès de l'humanité. Les hommes apprendraient à dominer la nature et à régler tous les autres problèmes humains, y compris la façon de gouverner. C'est ainsi que le rationalisme a permis l'essor de la technologie.
Document d'information nº 4
John Locke déclare que tous les hommes naissent égaux
Le texte qui suit est un sommaire des principaux arguments de John Locke dans un livre qui soutient la déclaration des droits anglaise et l'idée que le Parlement (en tant que représentant du peuple), et non le roi, détient l'autorité suprême dans la société.
De par leur nature, les hommes sont libres, égaux et indépendants. Ceci est immuable. Nul ne peut détenir un pouvoir politique sur un autre à moins que ce dernier n'y ait consenti. Mais comme il est plus facile à la collectivité de vivre en paix et en sécurité, les hommes cèdent une partie de leur liberté et de leur indépendance et remettent le pouvoir politique à un autre afin que celui-ci gouverne selon l'intérêt de la majorité.
Il y a néanmoins des limites imposées par la société et la loi de Dieu aux gouvernements qui représentent le peuple.
- Ils doivent d'abord gouverner au moyen de lois établies et permanentes, et traiter également les riches et les pauvres.
- Il faut que les lois adoptées le soient dans l'intérêt du peuple.
- Ils ne doivent taxer la propriété sans le consentement et l'approbation du peuple.
- Lorsque les législateurs tentent de s'approprier les biens du peuple, ou de réduire celui-ci à l'état d'esclavage, ils sont alors en guerre contre lui et il n'est plus tenu de leur obéir.
Document d'information nº 5
Paradigmes sociaux et politiques
Au XVII et au XVIIIe siècle (1600-1800), les philosophes tentèrent d'appliquer le paradigme scientifique au comportement humain et à l'organisation de la société. Ils croyaient qu'il était possible de comprendre ce qu'est la nature humaine, puis d'organiser la société de façon qu'il soit possible pour les gens de vivre ensemble, heureux et en paix.
Comme résultat de ce processus, divers paradigmes furent développés, qui tentaient de définir la relation entre l'individu et l'État :
La nature fondamentale de l'homme
selon:
Hobbes - Les êtres humains sont:
peureux.
compétifs.
agressifs. |
Locke - Les êtres humains sont:
raisonnables.
coopératifs
paisibles.
|
Rousseau- Pour les êtres humains, il vaut mieux exprimer ses sentiments naturels, vivre un vie simple, être libres. |
La meilleure sorte de société serait
une société dans laquelle:
| Les êtres humains ont besoin d'une autorité forte qui les garde à leur place pour leur propre protection, parce qu'ils sont égoïstes et peureux dans leur égoïsme. |
Les êtres humains peuvent vivre une vie raisonnable et ont besoin du gouvernement seulement pour édicter et faire appliquer les lois qui protègent les droits de vie, de liberté et de propriété. |
L'homme n'est naturellement pas corrompu, et une société dans laquelle les êtres humains pourraient être libérés de la corruption de la civilisation et se diriger eux-mêmes. |
Feuille de travail nº 2
L'administration d'un système social
Expliquez selon quelle approche chaque paradigme permettra d'administrer chacune des organisations sociales suivantes:
- la famille.
- Quelles est la nature fondamentale de chacun des membres d'une famille?
- Quel est le but d'une famille?
- Règlements
- Quels règlements sont nécessaires dans une famille?
- Qui devrait s'occuper de l'établissement et de la mise en application de ces règlements?
- Comment ferait-on appliquer ces règlements?
- une entreprise.
- Quelle est la nature fondamentale des gens d'affaires?
- Quel est l'objectif d'une entreprise?
- Règlements
- Quels règlements sont nécessaires dans une entreprise?
- Qui devrait s'occuper de l'établissement et de la mise en application de ces règlements?
- Comment ferait-on appliquer ces règlements?
- une école.
- Quelle est la nature fondamentale des personnes que l'on trouvent dans une école?
- Quel est le but d'une école?
- Règlements
- Quels règlements sont nécessaires dans une école?
- Qui devrait s'occuper de l'établissement et de la mise en application de ces règlements?
- Comment ferait-on appliquer ces règlements?
- une équipe dirigée par un entraîneur.
- Quelle est la nature fondamentale des athlètes?
- Quel est le but d'une équipe?
- Règlements
- Quels règlements sont nécessaires dans une équipe?
- Qui devrait s'occuper de l'établissement et de la mise en application de ces règlements?
- Comment ferait-on appliquer ces règlements?
- une armée dirigée par un général.
- Quelle est la nature fondamentale des soldats?
- Quel est le but d'une armée?
- Règlements
- Quels règlements sont nécessaires dans une armée?
- Qui devrait s'occuper de l'établissement et de la mise en application de ces règlements?
- Comment ferait-on appliquer ces règlements?
Feuille de travail nº 3
Systèmes de contrôle possibles pour l'orientation d'une société
Comment chacun des paradigmes que nous venons de voir répondrait-il à ces questions?
- L'application de la peine capitale par une société, utilisée comme prévention du crime.
- Les élèves, à l'école, devraient être libres d'apprendre ce qu'ils et elles veulent apprendre.
- Une nation a le droit d'utiliser la force qu'elle désire si c'est nécessaire à la protection de son peuple.
- La sincérité des émotions est le meilleur guide de comportement humain. Faites ce qui vous semble bon.
- Si deux personnes ont le sentiment qu'il y a eu insulte de part et d'autre, elles devraient avoir la possibilité de régler leur différend en duel.
- Les bonnes manières sont importantes car elles contribuent à rendre la vie agréable pour tout le monde.
- Une agressivité extrême dans le domaine des sports est une bonne manière de faire ressortir ce qu'il y a de meilleur chez les gens.
Système de classification pour faire des inférences sur les paradigmes
| Question |
Hobbes |
Locke |
Rousseau |
| Peine capitale |
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| Liberté d'aprendre |
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| Force nationale |
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| Sincérité des émotions |
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| Duel |
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| Bonnes manières |
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| Sports |
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