Le tronc commun et les autres initiatives

Selon le document intitulé Tronc commun: Projet d'implantation, le tronc commun comprend sept domaines d'étude obligatoires, les apprentissages essentiels communs, la dimension adaptation et des cours choisis localement. Les sciences font partie des domaines d'étude obligatoires.

Le document intitulé Introduction aux apprentissages essentiels communs - manuel de l'enseignant sert de point de départ. Il définit les points essentiels et facilite leur compréhension.

Il existe d'autres documents qui traitent du tronc commun. On pourra en trouver les références dans Sciences - Programme cadre dans l'optique du tronc commun, ainsi que dans le présent document. D'autres initiatives du ministère de l'Éducation soutiennent aussi le nouveau programme. On peut citer l'équité des sexes, les perspectives et le contenu indiens et métis, ainsi que l'apprentissage à base de ressources. On peut considérer ces initiatives comme des principes qui guident le développement des programmes ainsi que l'enseignement proprement dit. Les initiatives soulignées dans les paragraphes qui suivent ont été intégrées au sein de ce programme d'études.

Apprentissages essentiels communs

L'enseignement des sciences se prête très bien à l'intégration des apprentissages essentiels communs. Cette intégration aide les élèves à mieux comprendre la matière et à mieux se préparer à leur apprentissage futur, dans le cadre scolaire et en dehors de ce cadre. On décidera d'accentuer tel ou tel apprentissage en fonction des besoins et des habiletés des élèves, et de ce que requiert un sujet particulier. Il faut développer le plus possible chaque apprentissage essentiel commun lors de l'étude d'une unité.

Il faut cependant intégrer ces apprentissages essentiels communs de façon authentique. Certains sujets se prêtent bien au développement de la compréhension, des valeurs, du savoir-faire et des démarches reliés à un certain nombre d'apprentissages essentiels communs. Mais il arrive que le développement d'un apprentissage essentiel commun particulier puisse se trouver limité en raison de la nature même d'un sujet.Il est prévu que le développement et l'évaluation des apprentissages essentiels communs se fassent lors de l'étude d'un sujet. C'est pourquoi on a inclus les objectifs généraux des apprentissages essentiels communs dans l'introduction de chaque unité obligatoire et facultative de ce programme d'études. Étant donné que les apprentissages essentiels communs ne sont pas des entités isolées, atteindre un de ces objectifs généraux devrait faciliter le développement des autres. Par exemple, beaucoup des démarches, des habiletés et des savoir-faire requis pour la communication, l'initiation à l'analyse numérique et la créativité et le raisonnement critique servent aussi au développement de l'initiation à la technologie.

L'incorporation des apprentissages essentiels communs a des répercussions sur l'évaluation des élèves. Si on enseigne une unité qui porte sur le développement de la communication et de la créativité et du raisonnement critique, on doit tenir compte de ces apprentissages particuliers lors de l'évaluation. Les stratégies d'évaluation devraient permettre aux élèves de faire la preuve de leur compréhension des concepts importants de l'unité, de la façon dont les concepts s'intègrent les uns aux autres et se rapportent à ce qu'ils ont étudié précédemment. Il faut structurer les questions pour que les élèves puissent apporter des preuves ou donner des raisons à leurs explications. Si on encourage les élèves à faire preuve de créativité ou de raisonnement critique lors d'une unité, il faut aussi que cela se traduise dans l'évaluation.

Les enseignants et enseignantes incorporeront mieux les apprentissages essentiels communs à l'étude des sciences s'ils se servent de leurs expériences personnelles et des suggestions présentées dans ce document.

Dans ce programme d'études, on se sert des symboles suivants lorsque l'on fait référence aux apprentissages essentiels communs:

AUT - apprentissage autonome
COM - communication
CRC - créativité et raisonnement critique
NUM - initiation à l'analyse numérique
TEC - initiation à la technologie
VAL - capacités et valeurs personnelles et sociales


L'équité des sexes

Le ministère de l'Éducation de la Saskatchewan s'est engagé à fournir une bonne éducation à tous les élèves, de la maternelle à la 12e année. Il est reconnu que des attentes fondées essentiellement sur le sexe de l'élève limitent son plein épanouissement. Pour réaliser l'équité des sexes, il faut réduire les préjugés sexistes qui limitent la participation et les choix de tous les élèves.

Certains préjugés et certaines pratiques ont disparu, mais d'autres demeurent. L'école qui a visé l'égalité des chances pour les garçons et les filles doit maintenant faire un effort pour permettre l'égalité des avantages et des résultats.

Il incombe à l'école de créer un milieu scolaire exempt de tout préjugé sexiste en réduisant les attentes et les attitudes attribuées à une personne en fonction de son sexe. On atteint ce but en favorisant une meilleure compréhension de la question et en utilisant du matériel didactique et des stratégies d'enseignement non sexistes. Il faut encourager les filles et les garçons à examiner toute la gamme des options par rapport à leurs aptitudes, leurs capacités et leurs intérêts, plutôt que leur sexe.

Il faut tenir compte, dans les programmes d'études de la province, de la diversité des rôles et de la gamme d'expériences, de comportements et d'attitudes qui s'offrent à tous les membres de la société. Ce programme d'études veut assurer un contenu, des activités et des stratégies d'enseignement impartiaux, quant au sexe, et écrits dans un langage inclusif. Les enseignants et enseignantes peuvent ainsi créer un milieu exempt de préjugés et permettant aux filles et aux garçons de partager toutes les expériences et d'avoir les mêmes possibilités de cultiver pleinement leurs capacités et leurs talents.

Les perspectives et le contenu indiens et métis

Il est question de l'intégration aux programmes d'études des perspectives et du contenu indiens et métis dans plusieurs documents dont Directions, Five Year Action Plan for Native Curriculum Development et Indian and Metis Education Policy from Kindergarten to Grade XII. Ils s'accordent tous pour faire une recommandation capitale:

Le ministère de l'Éducation de la Saskatchewan reconnaît le caractère unique des Indiens et des Métis, et leur place unique et légitime dans la société contemporaine et historique. Le ministère reconnaît que les programmes d'études doivent être modifiés pour mieux répondre aux besoins des Indiens et des Métis et que ces modifications seraient dans l'intérêt de tous les élèves.

L'inclusion des perspectives indiennes et métisses est dans l'intérêt de tous les élèves dans une société pluraliste. Voir sa culture représentée dans tous les aspects du milieu scolaire permet aux enfants d'acquérir un sentiment positif d'appartenance au groupe. Le choix de matériel didactique relatif aux Indiens et aux Métis stimule chez les élèves autochtones des expériences significatives et développe chez tous les élèves une attitude favorable à l'égard des Indiens et des Métis. Cette prise de conscience de sa propre culture et de celle des autres favorise le développement d'une image de soi positive, favorise l'apprentissage, permet de mieux comprendre la société pluraliste qu'est le Canada et soutient les droits de la personne.

En Saskatchewan, les élèves indiens et métis viennent de divers milieux socio-culturels (Grand Nord, milieu rural et milieu urbain). Les éducateurs et éducatrices ont besoin de cultiver leurs connaissances des autres cultures pour mieux comprendre cette diversité. Les enseignants et enseignantes des élèves indiens et métis sont avantagés par une meilleure prise de conscience de la socio-linguistique appliquée, de la théorie de l'apprentissage de la langue maternelle et de la langue seconde, et des variétés dites «standard» et «non standard» de l'anglais. Il faut que les enseignants et enseignantes utilisent diverses stratégies d'enseignement qui tiennent compte des connaissances, cultures, styles d'apprentissage et points forts des élèves indiens et métis et qui les exploitent. Pour une mise en oeuvre efficace de tous les programmes d'études, il faut des adaptations qui seront sensibles aux besoins de ces élèves.

En Saskatchewan, il incombe aux enseignants et enseignantes d'intégrer aux unités appropriées suffisamment de contenu relatif aux Indiens et aux Métis et de prévoir du matériel didactique qui présente les perspectives authentiques de ces peuples autochtones. Les enseignants et enseignantes doivent également évaluer toutes les ressources par rapport aux préjugés, et apprendre aux élèves à les dépister.

En résumé, le ministère de l'Éducation de la Saskatchewan s'attend à ce que les programmes d'études et le matériel didactique:

L'invitation des Anciens

Il existe dans toutes les cultures des individus qui contribuent de manière unique et précieuse par leurs connaissances à enrichir la société où ils vivent. Ces connaissances peuvent prendre diverses formes et une fois qu'elles sont partagées avec les élèves, les entraînent beaucoup plus loin que les ressources scolaires habituelles.

Le rôle de renaissance, de maintien et de préservation des cultures autochtones dépend énormément des Anciens, indiens et métis. Leur participation au soutien des objectifs des programmes d'études développe une prise de conscience positive de leur identité chez les élèves indiens et métis et contribue à améliorer leur image de soi. Les élèves non-autochtones apprennent à connaître grâce à eux les cultures autochtones et à y être plus sensibles, ce qui favorise inévitablement une éducation anti-raciste.

Dans chaque communauté, le protocole qu'il faut suivre lorsqu'il s'agit de contacter un Ancien et de lui transmettre une requête varie. Vous pourrez peut-être demander de l'aide à ce sujet au Bureau des chefs de district, au Bureau du conseil tribal, au Conseil de bande ou au Comité sur l'éducation d'une réserve près de chez vous. Avant qu'un Ancien ne partage ses connaissances avec vous, il est essentiel que vous et vos élèves complétiez le cycle des échanges, en offrant à votre hôte un cadeau approprié, qui exprimera combien vous respectez et appréciez les connaissances que cet Ancien partage avec vous et vos élèves. Avant que celui-ci ne se rende dans votre classe, il faudra vérifier la nature du cadeau à offrir, car les traditions diffèrent selon les communautés autochtones. En outre, si votre commission scolaire rembourse les frais ou offre des honoraires, il serait également approprié de le faire pour l'Ancien qui se rendra dans votre classe.

Pour démarrer le processus de dialogue et de participation, la première chose à faire est d'envoyer une lettre au Conseil de bande local demandant la participation de l'Ancien et indiquant le rôle qu'il jouera dans le programme. Le Conseil de bande pourra peut-être fournir le nom de personnes possédant les connaissances et les habiletés dont vous auriez besoin. On recommande une consultation préalable avec l'Ancien, au cours de laquelle on lui fera part des attentes et des résultats espérés de l'apprentissage.

Partout dans la province des Centres d'amitié («Friendship Centres») sont actifs au niveau de la communauté et présentent souvent des ateliers et des activités culturelles en collaboration avec des Anciens et d'autres personnes-ressources reconnues. Les enseignants et enseignantes et les écoles voudront peut-être contacter les organismes et institutions suivants:

Collège indien fédéré de Saskatchewan
Collège ouest
Université de Regina
Regina, S4S 0A2
585-8333

Conseil tribal du district de Saskatoon
226 Cardinal Crescent
Saskatoon, S7L 6H8
244-1101

Conseil tribal de Meadow Lake
C.P. 1360
Meadow Lake, S0M 1V0
236-5654

Bureau des chefs du district de Yorkton
C.P. 879
Yorkton, S3N 2X1
782-4744

Conseil tribal de Prince Albert
C.P. 1437
Prince Albert, S6V 5S9
922-7800

Conseil tribal du traité No. 6 de Battleford
1002-102e Rue
North Battleford, S9A 1E6
445-6126

Bureau des chefs de district de Touchwood/File Hills/Qu'Appelle
C.P. 1549
Fort Qu'Appelle, S0G 1S0
332-5664

Centre interculturel de la Saskatchewan (One Sky)
134, avenue F sud
Saskatoon, S7M 1S8
652-1517

Institut Gabriel Dumont d'études autochtones et de recherche appliquée
121, avenue Broadway est
Regina, S4N 0Z6
522-5691

The Circle Project
625, rue Elphinstone
Regina, S4T 3L1
347-7515

Centre culturel indien de la Saskatchewan
401 Place Packham
Saskatoon, S4N 2T7
244-1146


Les douze principes de la philosophie indienne

tiré de L'Arbre sacré

Lors d'une conférence tenue à Lethbridge en Alberta en décembre 1982, des Anciens, des chefs spirituels et des professionnels indiens venus de tous les coins du Canada ont défini les éléments fondamentaux qu'ils considéraient comme communs à toutes les philosophies indiennes du Canada. Ces éléments sont à la base des travaux en cours actuellement à l'Université de Lethbridge, le «Four Worlds Development Project».

Bien que ces éléments philosophiques soient de nature historique, ils continuent à être un facteur dans la vision du monde des peuples indiens et métis à l'époque contemporaine.

1. L'approche holistique. Tout est relié. Tout dans l'univers fait partie d'un tout unique. Tout est lié de certaine façon à autre chose. Il n'est donc possible de comprendre une chose que si l'on comprend comment cette chose est liée au reste.

2. L'évolution. Toute la création est en état d'évolution constante. La seule chose qui soit toujours la même, c'est que tout passe par des cycles de changement qui se répètent. Une saison suit l'autre. Les êtres humains naissent, vivent leur vie, meurent et entrent dans le monde des esprits. Tout évolue. Les choses subissent deux sortes d'évolution: soit elles se situent les unes par rapport aux autres (développement), soit elles s'éloignent les unes des autres (désintégration). Ces deux sortes de changement sont nécessaires et sont toujours liées les unes aux autres.

3. Les changements arrivent par cycles ou selon un modèle. Ils n'arrivent pas au hasard ou par accident. Il est parfois difficile de voir en quoi un changement donné est lié à tout le reste. Ceci signifie d'habitude que notre point de vue (le point dont on voit le changement) limite notre capacité de voir clairement.

4. Ce que l'on voit et ce que l'on ne voit pas. Le monde physique est réel. Le monde spirituel est réel. Ce sont deux aspects de la même réalité. Et pourtant, il existe des lois séparées qui gouvernent chacun de ces deux mondes. Toute violation des lois spirituelles peut affecter le monde physique. Toute violation des lois physiques peut affecter le monde spirituel. Une vie équilibrée respecte les lois de ces deux dimensions de la réalité.5. Les êtres humains ont une dimension spirituelle aussi bien que physique.

6. Les êtres humains peuvent toujours acquérir de nouveaux talents, mais ils doivent y travailler très dur. Les peureux peuvent devenir courageux, les faibles, forts et solides, les personnes insensibles peuvent apprendre à se soucier des sentiments des autres et les personnes matérialistes peuvent acquérir la capacité d'introspection et écouter leur voix intérieure. Le processus que les êtres humains utilisent pour développer ces nouvelles qualités peut être appelé «véritable apprentissage».

7. Il existe quatre dimensions du «véritable apprentissage». Ces quatre aspects de la nature de chaque personne sont reflétés dans les quatre points cardinaux de la roue de la médecine. Ces quatre aspects de notre être sont développés en faisant usage de notre volonté. On ne peut pas dire qu'une personne a complètement appris d'une manière complète et équilibrée si ces quatre dimensions de son être n'ont pas été impliquées dans le processus.

8. La dimension spirituelle du développement humain peut se comprendre selon quatre capacités qui sont reliées entre elles.

Premièrement, la capacité de posséder des réalités qui existent de manière non matérielle, telles que rêves, visions, idéaux, apprentissages, objectifs et théories spirituels, et d'y répondre.

Deuxièmement, la capacité d'accepter ces réalités comme réflexion (sous forme de représentation symbolique) d'un potentiel inconnu ou non réalisé nous permettant de faire quelque chose ou d'être quelque chose de plus ou de différent de ce que nous sommes à l'heure actuelle.

Troisièmement, la capacité d'exprimer ces réalités non matérielles à l'aide de symboles, de discours, des arts ou des mathématiques.

Quatrièmement, la capacité d'utiliser cette expression symbolique pour guider une action future, qui ira dans le sens de transformer en réalité vivante ce qui n'était auparavant vu que comme une possibilité.

9. Les êtres humains doivent être participants actifs dans la réalisation de leur propre potentiel.

10. Le passage par lequel nous devons tous passer si nous voulons devenir plus que ce que nous sommes maintenant, ou en être différents, est le passage de la volonté. Une personne doit décider de faire le voyage. Cette voie a une patience infinie. Elle sera toujours là pour ceux qui décident de la suivre.11. Quiconque s'embarque pour le voyage du développement personnel (c'est-à-dire s'engage et respecte son engagement) recevra de l'aide. Des guides et des professeurs apparaîtront et des protecteurs spirituels protègeront le voyageur. Le voyageur ne recevra pas d'épreuves qu'il n'aura déjà la force de vaincre.

12. La seule source d'échec du voyage sera que le voyageur manque aux enseignements de L'Arbre sacré.

Reproduit avec autorisation:

Four Worlds Development Press
Four Worlds Development Project
Université de Lethbridge
4401 University Drive
Lethbridge (Alberta), T1K 3M4

 

L'apprentissage à base de ressources

L'enseignement et l'apprentissage à base de ressources permettent aux enseignants et enseignantes de faire une contribution considérable à la formation des attitudes et des capacités nécessaires à l'apprentissage autonome la vie durant. L'enseignement à base de ressources est une méthode d'enseignement où l'enseignant et l'enseignante-bibliothécaire, s'il y en a une, planifient des unités intégrant du matériel didactique aux activités de la classe, et apprenant aux élèves les démarches nécessaires pour découvrir, analyser et présenter de l'information.

L'enseignement à base de ressources fait utiliser aux élèves du matériel de toute sorte: livres, magazines, films, bandes magnétiques et magnétoscopiques, logiciels et bases de données, objets à manipuler, jeux vendus dans le commerce, cartes, ressources locales, musées, excursions, images et cartes didactiques, objets naturels et fabriqués, équipement de production des médias.

L'apprentissage à base de ressources est axé sur l'élève. Il lui permet de choisir, d'explorer et de découvrir. En encourageant les élèves à faire des choix dans un milieu riche en ressources et en respectant leurs pensées et leurs sentiments, l'enseignant ou l'enseignante contribue à former des élèves capables d'apprentissage autonome.

Les points suivants aideront les enseignants et enseignantes à tirer partie de l'enseignement et de l'apprentissage à base de ressources:

Discuter avec les élèves des objectifs de l'unité ou de l'activité. Mettre en corrélation les habiletés nécessaires pour la recherche et les activités de l'unité pour que les habiletés soient enseignées et mises en pratique en même temps. Collaborer avec l'enseignant- ou l'enseignante-bibliothécaire s'il y en a un.

Planifier bien à l'avance avec le personnel du centre de ressources pour s'assurer de la disponibilité de matériel didactique adéquat et pour prendre des décisions au sujet de la répartition de l'enseignement, le cas échéant.

Utiliser diverses ressources dans votre enseignement pour montrer aux élèves que vous, l'enseignant ou l'enseignante, faites de la recherche et que vous êtes constamment à la recherche de nouvelles sources de connaissances. Discuter avec les élèves de l'utilisation au cours de la recherche d'autres bibliothèques, de ministères gouvernementaux, de musées et d'organismes divers de la communauté.

Demander à l'enseignant- ou l'enseignante-bibliothécaire, s'il y en a un, de préparer des listes de ressources et des bibliographies, en cas de besoin.

Encourager les élèves à demander de l'aide s'ils ou elles en ont besoin lorsqu'ils font des activités ou des devoirs.

Contribuer à la planification de programmes de perfectionnement pour apprendre à bien utiliser le matériel didactique, et participer à de tels programmes.

Faire commander régulièrement du matériel didactique qui appuiera les programmes d'études pour le centre de ressources.

Souligner, au cours des entretiens avec les collègues, les directeurs et directrices d'école et les directeurs et directrices de l'Éducation, le caractère indispensable du centre de ressources et de l'enseignant- ou l'enseignante-bibliothécaire.