Le Comité consultatif du ministre sur l'éducation en maternelle (1972) a identifié six aspects qui devaient être incorporés au programme de maternelle. Il est possible d'inférer de ces aspects les qualités et les compétences personnelles que les enseignantes de maternelle doivent posséder pour faire de ce programme une réalité.
Les six aspects du nouveau programme devaient être:
Un environnement d'apprentissage propice et réceptif
Du matériel et de l'équipement conçus pour offrir des expériences à contenu multiples et à niveaux multiples
Un enseignement basé sur les besoins individuels de chaque enfant
Une intégration des moyens d'apprentissage aux notions à développer
Un environnement d'apprentissage total qui offre d'autres moyens d'apprendre: jeux, éducation sensorielle, manipulation concrète et participation physique
L'accent mis sur le développement du langage
Le rapport de ce comité déclarait que «l'enseignant ou l'enseignante de maternelle doit posséder une attitude positive de confiance, de respect et d'acceptation de l'enfant, et une appréciation de son développement total». Ces qualités sont nécessaires pour pouvoir offrir «un environnement propice et réceptif». On peut inférer que l'enseignante de maternelle a besoin d'être bien organisée et de bien connaître la croissance et le développement des enfants pour pouvoir individualiser son instruction. Elle doit posséder une large base de connaissances pour pouvoir y puiser les ressources nécessaires aux expériences à contenus multiples et à niveaux multiples, comprendre comment les élèves apprennent, et être capable de voir la démarche d'apprentissage comme un tout intégré, plutôt que simplement comme la somme de nombreuses parties.
L'enseignante a besoin non seulement d'une attitude d'acceptation qui permet à chaque élève de se sentir valorisé, mais elle doit également avoir des compétences pour l'observation du comportement verbal et non verbal, la capacité d'évaluer l'élève, basée sur ses observations, et la capacité de répondre de façon appropriée.
Il est essentiel que l'enseignante ait une bonne connaissance de la langue française ainsi que d'avoir une connaissance de la méthodologie de l'enseignement en langue seconde.
Une enseignante de maternelle efficace et capable d'utiliser une variété de méthodes d'enseignement sait fixer des objectifs spécifiques, poser des questions et évaluer les progrès des élèves.
Une enseignante de maternelle pleine de ressources, sait reconnaître les «moments magiques» et sait impliquer la communauté. L'enseignante a une vue large de la démarche d'apprentissage et utilise au maximum les intérêts et les expériences des élèves.
L'enseignante est attentive aux besoins de tous les élèves, y compris de ceux qui ont des besoins spéciaux, en reconnaissant que tous ont besoin de développer un sens de leur valeur et de leur compétence en réussisant à répondre à des défis appropriés.
À la maternelle, le but de l'enseignement du français est de susciter de l'intérêt pour le français oral et commencer à élargir les capacités de communication et d'apprentissage des élèves. L'acquisition de la langue sera assurée d'une façon plus efficace en impliquant les élèves dans des contextes significatifs, c'est à dire, jouer à des jeux et chanter des chansons plutôt que d'être assis passivement. Les élèves doivent être immergés en français.
En immersion, les situations d'apprentissage sont vécues en langue française. L'acquisition de la langue cible est facilitée si l'enseignement et les activités sont basés sur les intérêts et les connaissances antérieures des élèves. L'élève en maternelle a beaucoup plus de connaissances qu'un bébé, même s'il ne connaît pas un mot de français. Il faut mettre l'accent sur ce qu'ils connaissent et non pas sur ce qu'ils ne connaissent pas. Il faut que l'enseignante prenne conscience des autres connaissances acquises par les élèves afin de pouvoir planifier des situations d'apprentissage qui y sont reliées et qui facilitent l'apprentissage de la langue française. Pendant ses cinq premières années, l'élève a acquis des connaissances en étant en contact avec la famille, la société, les médias, les histoires qu'on lui a lues avant son entrée à l'école dans les domaines suivants :
La compréhension de son environnement : il se fait une représentation de certains concepts liés à la société au sein de laquelle il a été élevé - il commence à apprendre la couleur d'une voiture de policier, qui se sert de ce type de véhicule et dans quel but; il sait que l'on achète avec de l'argent. Il a éprouvé des sentiments comme la peur, la timidité, la joie, l'amitié. Il a acquis des valeurs: il place les héros de ses émissions préférées dans les catégories de «bons» et «méchants». Ce ne sont que quelques exemples de l'étendue de sa connaissance du monde à son entrée à l'école.
La fonction du langage : l'élève se rend compte qu'il peut parler pour exprimer ses sentiments, des idées, pour décrire quelque chose, pour demander de l'aide. Plusieurs savent qu'on peut lire ce qu'il y a d'écrit p. ex.: une carte d'anniversaire, un livre. Plusieurs savent que certains mots sont interdits ou ne se disent pas en public.
La sensibilisation aux éléments non verbaux : très jeune, il associe la tendresse, la colère, les conseils, les ordres, les consignes, les questions à des intonations distinctes. Il sait aussi interpréter le sens d'un froncement de sourcils, d'yeux écarquillés, d'un haussement d'épaules. Ces indices aident à transmettre un message et à lui donner un sens.
La structure de certains types de textes: plusieurs savent que certaines histoires commencent par «Once upon a time» et souvent un élève va raconter une histoire ou faire semblant de lire une histoire en disant ces mots. Beaucoup ont aussi eu l'occasion d'aider à la cuisine et savent qu'une recette est composée de mots qui sont les ingrédients et les consignes.
L'acquisition de certains mécanismes dans sa langue première : en parlant la langue anglaise, il suit des patrons et des règles sans qu'il le sache p. ex.: la terminaison -ed marque le passé ou l'ajout d'un -s à une certaine catégorie de mots marque le pluriel.
L'élève en maternelle va peut-être écouter et imiter longtemps avant de dire des mots isolés, puis quelques mots ensemble et finalement des phrases. Il continue régulièrement d'ajouter du vocabulaire! L'élève de maternelle commence avec des mots p. ex.: «une tête, une main». Petit à petit, il comprend des directives et commence à communiquer en utilisant des mots, des demi-phrases ou des phrases apprises par coeur par exemple «My pomme is rouge», «Puis-je aller à la toilette?».
Chaque élève est à son propre niveau de développement linguistique en anglais. Il y aura autant de niveaux en français. Les différences ne sont pas nécessairement dues aux différences de niveaux, mais elles peuvent être le résultat de différents styles d'apprentissage. Il y a des élèves qui vont écouter pendant une période prolongée avant de s'impliquer dans la reproduction orale. D'autres prendront le risque de s'exprimer oralement peu après de début de l'expérience en maternelle. Même s'il ne réagissent pas verbalement, ils écoutent sans parler en français et ils réagissent par d'autres moyens.
Pendant l'année de maternelle, les élèves acquerront un bon vocabulaire passif et un peu de vocabulaire actif. Ils sauront de quoi l'enseignante parle mais ne seront pas capables de s'exprimer en français. Il ne faut pas s'attendre à ce qu'ils puissent parler beaucoup en français, même à la fin de l'année. C'est pour ça que l'élève doit utiliser les connaissances de sa langue maternelle jusqu'à ce qu'il puisse communiquer un peu en français. Les élèves vont parler en anglais dans les centres d'activités, pour exprimer leurs émotions et leurs découvertes pendant toute l'année. L'élève utilise ses expériences préalables pour traduire, vérifier et chercher afin que la langue française ait un sens pour lui. (Ex: En écoutant l'histoire familière des Trois ours, l'élève qui connait l'histoire en anglais se sent bien; c'est le vécu de l'élève. Il est fort probable qu'il pourra répondre aux questions de l'enseignante.)
L'enfant ne doit pas être assis longtemps lors de l'apprentissage de la langue. Autrement, il entend, mais n'écoute pas! Il a besoin de vivre la langue, d'être actif, de communiquer. Il faut vivre des expériences dans le contexte de la langue plutôt que de l'étudier. C'est pour cette raison qu'un programme d'immersion doit offrir beaucoup de drames, d'histoires, de comptines, de chansons ainsi que des aides visuelles et des gestes. L'élève ne comprendra pas tous les mots présentés dans une histoire ou une chanson mais il aura une idée de ce qui se passe. L'important est que l'élève participe.
L'enseignante est le modèle de langue. Elle adapte son langage de façon à favoriser la compréhension en se servant d'un vocabulaire simple et de phrases courtes. Elle articule clairement et elle pose des questions directes pour vérifier et clarifier la compréhension. Parfois il faut exagérer pour essayer de passer un message ou pour se faire comprendre. L'enseignante encourage l'élève à répéter des mots, des phrases et des expressions d'abord, puis des comptines et des chansons. L'élève apprend à imiter les intonations et les inflexions de l'enseignante. Il développe le sens du rythme. Les élèves vont parler comme leur modèle donc il faut faire attention à la langue parlée. L'enseignante doit simplifier la langue sans en faire un usage incorrect, par exemple elle utilise «tu» en parlant à toute la classe, plutôt que «vous».
L'enseignante répète beaucoup et se sert des mêmes structures pour la routine de tous les jours. Il faut répéter le vocabulaire et les structures connus avec le nouveau vocabulaire. L'élève a besoin de l'entendre souvent. En utilisant des chansons, des histoires, des comptines, le drame et les marionnettes, le vocabulaire et les structures sont répétés en se servant de situations nouvelles et différentes. L'apprentissage de comptines et de chansons et la lecture d'une histoire à structure répétitive fournissent des occasions où le risque d'erreur est faible si bien que les élèves n'auront pas peur d'essayer.
En maternelle, l'enseignante accepte tous les essais que font les élèves. L'important est que le message passe. Si une erreur ne change pas le sens du message, l'enseignante ne corrige pas l'élève car elle interromprait la conversation. Un environnement qui accepte chaque élève comme il est et qui encourage aide beaucoup le développement linguistique. L'élève doit être encouragé à parler et lorsqu'il fait une erreur, l'enseignante doit lui donner un modèle plutôt que de le corriger (p. ex.:, élève: «I eat my pomme.», enseignante: «Oui, tu manges ta pomme!»). Il ne faut pas s'attendre à ce que tous les élèves soient au même niveau de compréhension ou d'expression. Chaque élève apprend différemment.
Il est vrai que l'enseignante aura l'occasion de s'exprimer en anglais pour donner les directives importantes (p. ex.: signal d'incendie) et pour s'assurer que l'élève se sente à l'aise dans son nouveau milieu d'apprentissage. Il faut faire attention de ne pas le parler trop souvent car ça devient très facilement une habitude.
La salle de classe devrait avoir une ambiance qui favorise l'apprentissage de la langue. Elle n'est sûrement pas silencieuse! Il faut présenter des activités qui créent un besoin de communiquer dans la langue cible. Une ambiance de sécurité et de confort fournit une atmosphère favorable à l'apprentissage d'une langue. Dans un tel environnement, l'élève n'a pas peur d'essayer la langue et de faire des erreurs.
Afin de créer une ambiance favorisant l'apprentissage de la langue, il faut entourer les élèves d'un support visuel. Il y a beaucoup d'affiches et d'images sur les murs. Les comptines, les chansons et les poèmes peuvent être illustrés et affichés aux murs. Certains objets pourraient être étiquetés dans le centre d'intérets spéciaux ou dans le centre d'écriture, par exemple. Ceci montre à l'élève la relation entre le mot et l'image.
Afin de favoriser l'apprentissage à base de ressources, l'enseignante doit offrir des situations d'apprentissage de langue parlée telles que des émissions de télévision, des chansons, des livres-cassettes, des personnes-ressources. L'enseignante essaie de trouver des gens qui parlent le français pour enregistrer leurs voix afin que les élèves ne s'habituent pas à une voix.
L'enseignante de maternelle peut aider les élèves à atteindre les objectifs généraux et spécifiques du programme tels que le développement de la confiance en soi, et la collaboration avec les autres, en s'impliquant dans le jeu des élèves et en contribuant ainsi à en élargir la portée.
Le jeu est le premier mode d'instruction, et celui qui est le plus important au niveau de la maternelle en immersion. En offrant un environnement dans lequel les élèves sont libres de jouer les uns avec les autres et en présentant un large éventail de matériel soigneusement sélectionné, les enseignants facilitent le développement et l'apprentissage des élèves. La mesure dans laquelle les élèves apprennent est affectée par la nature du matériel offert et par la qualité de l'implication de l'enseignante à l'activité du jeu. Avec un matériel adapté et des conditions appropriées, il revient à l'enseignante d'aider les élèves à structurer et à élargir leur jeu.
Afin de s'assurer qu'elle facilite bien le développement des élèves, au lieu de prendre l'initiative et de leur imposer des idées d'adulte, l'enseignante doit commencer par observer les élèves en situation de jeu. En se basant sur cette observation, elle va ajuster l'espace disponible aux diverses activités de jeu, juger le temps nécessaire pour que le jeu se développe, prendre les décisions relatives au matériel et fixer les règles nécessaires. Après avoir observé les élèves, l'enseignante décidera également du moment où il lui faudra se joindre aux élèves pour les aider à élargir et à développer le jeu. Elle devrait également décider du moment approprié pour présenter une nouvelle idée, offrir du nouveau matériel et renforcer ou présenter du vocabulaire français.
La participation de l'enseignante au jeu des élèves est réussie lorsqu'elle sait partager le jeu sans le diriger ni le dominer. Un élève peut ne pas avoir commencé à jouer avec d'autres. Un jour l'enseignante remarque que cet élève se trouve dans le centre d'expression dramatique en train de préparer du thé. Elle s'approche et frappe à la porte en demandant de venir prendre le thé avec l'élève. Elle s'assoit à table et parle du gâteau qui va être servi, etc. En faisant des jeux de rôles, elle prend part au jeu, ajoute des idées, introduit du vocabulaire et aide l'élève à se sentir à l'aise. D'autres élèves se joignent bientôt au jeu et l'enseignante peut alors se retirer sans déranger le jeu. Sa participation au jeu avec les élèves aide ceux-ci à comprendre que le jeu est considéré par l'adulte comme une activité importante.
Prendre l'initiative est une autre manière d'élargir le jeu des élèves. Prendre l'initiative signifie montrer aux élèves une nouvelle habileté, une nouvelle idée ou leur donner de nouvelles informations. L'enseignante observant une situation de jeu peut avoir l'impression que les élèves font face à un problème qu'ils ne peuvent résoudre ou qu'ils sont en train de jouer de manière répétitive. Par exemple, les élèves sont en train d'essayer de construire un pont avec des blocs. Les murs de soutènement du pont peuvent ne pas être suffisamment solides, du fait que les élèves ne font qu'empiler les blocs les uns sur les autres. L'enseignante remarque que la structure ne cesse de s'écrouler et que les élèves s'énervent de plus en plus. L'enseignante suggère aux élèves de sortir avec elle pour regarder la manière dont se présente un mur de briques. Elle va également leur montrer l'image d'un pont et leur demander de penser à la manière dont est construit un pont. Les élèves, qui étaient prêts à abandonner parce qu'ils étaient très énervés, se passionnent à nouveau pour leur projet et élaborent des plans de construction. Les élèves ne suivent pas toujours immédiatement une suggestion ou ne font pas toujours immédiatement usage d'une information qu'on leur donne, mais on peut les voir s'en servir plus tard.
Il faut que la langue soit centrée sur un sujet. Le vocabulaire et les structures sont reliés au concret pour faciliter l'apprentissage de la langue par les élèves.
Il faut utiliser du vocabulaire et des structures clés pour que les élèves puissent participer activement.
Les unités doivent être planifiées en fonction du vécu et des intérêts des élèves.
Il faut créer un milieu centré sur l'élève, où on l'écoute et le valorise pour ses connaissances préalables et son opinion dans les discussions.
Un milieu axé sur des activités et du matériel concret est préférable pour le développement de la langue car l'élève a besoin d'explorations sensori-motrices pour relier le langage à l'expérience. L'élève va participer activement en manipulant des objets, en explorant, et en faisant des hypothèses.
L'élève a plus d'occasions de parler s'il est dans un petit groupe et s'il fait des activités qui l'intéressent.
L'élève va communiquer en anglais tout au long de l'année pour parler à l'enseignante ou aux autres élèves de la classe, mais c'est acceptable car il n'a pas d'autre façon de communiquer. Petit à petit, l'enseignante va entendre des mots français ici et là dans la conversation de l'élève: «Are we va au gymnase today?».
En immersion, il est impératif de lire aux élèves, en français, tous les jours.
La lecture d'histoires connues facilite le développement du vocabulaire puisque les élèves connaissent déjà l'histoire en anglais. C'est une bonne façon de présenter une nouvelle unité car cela permet la présentation du vocabulaire qui sera utilisé dans cette unité.
Des histoires à structures répétitives entraînent les élèves à parler. Ils s'impliquent sans y penser!
Les illustrations devraient aller avec le texte car les élèves se basent beaucoup sur le visuel pour comprendre l'histoire.
Il faut choisir une variété d'histoires qui respectent l'équité des sexes et le multiculturalisme.
L'enseignante lit au moins une histoire par jour avec beaucoup d'expression, d'action et d'enthousiasme.
Il faut simplifier le vocabulaire ou même adapter l'histoire si elle est difficile.
L'enregistrement des histoires sur cassettes permet à l'élève de les écouter souvent.
Il est recommandé de choisir des histoires qui présentent un conflit pour que les élèves puissent en discuter: p. ex.: «Si c'était toi, qu'est-ce que tu ferais?», «Comment est-ce que l'histoire va finir?», «Qu'est-ce que vous pensez qu'il va faire?», etc...
Les élèves peuvent jouer l'histoire, c'est à dire, choisir des rôles, etc.
Pour l'élève, la lecture d'histoires développe l'écoute, la structure de la langue, le vocabulaire et de nouveaux concepts.
L'élève apprend que les événements ont lieu selon une séquence logique.
L'enseignante chante la chanson ou récite la comptine en entier. Ensuite, elle répète la première ligne et invite les élèves à essayer de l'imiter. Elle continue à ajouter une ligne à mesure que les élèves peuvent la répéter.
L'enseignante invite les élèves à participer pour faciliter le développement de la langue.
Il faut choisir des textes assez faciles pour que les élèves puissent comprendre l'idée, mais pas nécessairement tous les mots.
L'enseignante doit se servir d'aides visuelles, d'expressions, de gestes et d'actions pour aider l'élève à comprendre. Les élèves peuvent dramatiser la chanson, le poème ou la comptine.
L'élève apprend des structures, le rythme, etc. de la langue.
Il faut une variété d'images pour chaque unité, p. ex.: des individus ou des objets seuls, des images des gens qui font quelque chose avec des objets.
Il faut se servir d'images pour présenter ou expliquer le vocabulaire. Ceci permet l'élève de relier un mot avec une image - renforcement visuel. L'élève conprend donc sans avoir recours à la traduction.
Les élèves ou l'enseignante peuvent créer un texte avec du vocabulaire au niveau des élèves.
La fabrication de livres donne aux élèves le goût de la lecture et enrichit le nouveau vocabulaire.
Les élèves développent des habiletés fondamentales de lecture telles que: lire de gauche à droite, de haut en bas, les lettre forment des mots, etc.
L'enseignante commence avec des livres qui suivent des modèles (couleur, forme, etc.), p. ex.: un livre avec la photo et le nom de chaque élève, un livre avec toute les couleurs et le nom des couleurs.
Au début, un livre est créé en groupe pour montrer comment on pourrait le fabriquer, plus tard chaque élève pourrait en fabriquer un. P. ex.: livre individuel des animaux de la ferme, livre individuel d'une plante qui pousse.
L'enseignante peut écrire des mots pour les élèves ou pour que les élèves puissent les copier s'ils veulent. Il y en aura qui vont essayer d'écrire leurs propres mots, p. ex.: «oto» pour auto. L'enseignante doit encourager cette orthographe et étiqueter un peu plus d'objets reliés à l'unité pour que ces élèves puissent voir les mots.
L'enregistrement des histoires des élèves sur cassettes leur donne l'occasion d'entendre et de voir les histoires qu'ils ont conçues.
L'élève apprend le vocabulaire avec des ressources visuelles.
L'élève apprend que les événements ont lieu selon une séquence logique.
Le temps de partage est aussi connu comme «Quoi de neuf», «Regarder mon trésor», etc. C'est un moment où l'élève peut montrer quelque chose à ses pairs et en parler afin de renforcer le travail de classe. L'enseignante peut relier cette activité aux unités ou à une certaine idée ou activité.
Le temps de partage peut aider l'apprentissage de certaines structures («Qu'est-ce que c'est?», «De quelle couleur est-ce...?», «Quelle est la forme?», «Qui t'a donné ça?» etc.) Le partage peut aussi se faire sous forme de jeux, d'indices, de questions et de réponses, etc.
Le partage peut se faire en grands groupes, en petits groupes ou seulement avec l'enseignante.
Il est important de changer la routine après un certain temps si elle devient trop monotone.
Le temps de partage permet à l'élève de développer son vocabulaire. D'habitude l'élève est très fier de son trésor et il parlera un peu, mais il y en a qui auront besoin du temps pour s'habituer à parler devant les autres. Ces élèves aimeraient peut être parler individuellement avec l'enseignante.
Les albums sans texte développent et enrichissent la connaissance du vocabulaire et des structures de la langue française.
Ils stimulent l'imagination.
Les élèves réalisent que les images dans un livre sont l'extension de l'histoire.
L'enseignante peut utiliser la marionnette pour communiquer des informations, pour questionner, etc. Les élèves peuvent l'utiliser pour raconter une histoire, jouer un rôle, etc.
Souvent en jouant avec une marionnette, l'élève ne se sent pas gêné car, pour lui, c'est la marionnette qui parle.
Il y a d'autres techniques d'enseignement appropriées et pertinentes pour faciliter le développement et l'apprentissage des élèves en maternelle. Les élèves profitent énormément des sessions de groupe qui ne durent pas longtemps et ils les aiment beaucoup. Au cours de celles-ci ils apprennent à s'écouter les uns les autres et à écouter l'enseignante, à chanter ensemble, à écouter des histoires et à développer leur sens du temps. Les enseignantes se souviendront de ce qu'elles ont fait et s'en serviront plus tard pour faire leur planification. Les centres d'activités sont parfois conçus pour fixer l'attention des élèves sur un concept, une démarche ou une habileté et pour offrir des occasions d'expériences et d'enquête autonomes. Les élèves bénéficient d'excursions bien planifiées et apprennent beaucoup de la discussion guidée qui les suit. Les stratégies qu'elles préfèrent sont celles qui partent de leurs intérêts et des activités qui en découlent.
Une enseignante de maternelle ingénieuse trouve dans la communauté des individus et des groupes qui sont capables d'offrir leur soutien au programme de maternelle. Des services, des publications, des affiches et d'autres ressources sont souvent disponibles dans les diverses agences gouvernementales. Les clubs de services locaux et les entreprises locales peuvent tous être disposés à répondre à des demandes spécifiques d'équipement spécial pour les enfants ayant une déficience ou offrir bénévolement de l'aide. Les résidantes des maisons de retraite peuvent parfois offrir une contribution spéciale, tout en y trouvant beaucoup de joie, p. ex.: être un grand-parent adoptif pour une classe de maternelle pleine de jeunes élèves.
L'enseignante doit être consciente des autres programmes auxquels les élèves participent avant et après l'année de maternelle. La communication avec le personnel des services de garde, des garderies et des cours d'instruction religieuse peut être mutuellement bénéfique.
L'insistance du programme de maternelle à répondre aux besoins individuels des élèves, à baser l'enseignement sur l'observation et le diagnostic et à utiliser le jeu comme mode d'apprentissage peut être adaptée pour les élèves qui ont des besoins spéciaux. Ces besoins peuvent aller des déficiences aux habiletés ou aux talents supérieurs.
Accepter les élèves ayant une déficience dans les classes régulières, à l'école, est reconnu comme étant ce qu'il y a de mieux pour des élèves ayant des besoins spécifiques. L'implication avec des pairs n'ayant pas de déficience peut être une expérience enrichissante pour tous, pourvu qu'un programme approprié soit en place et qu'un support adéquat soit fourni.
Beaucoup d'enfants ayant une déficience auront eu un certain nombre d'expériences d'apprentissage au préscolaire. (Early Childhood Intervention Programs fournit une aide à domicile aux parents des enfants ayant une déficience sérieuse. Le ministère de l'Éducation offre des classes préscolaires spéciales pour ces enfants un an avant la maternelle. Les centres de développement offrent des programmes aux enfants ayant une déficience sérieuse. Des programmes spéciaux, dans le cadre de l'école peuvent également offrir un soutien à l'enseignante.
Souvent la déficience est identifiée bien avant que l'élève ne commence la maternelle, mais l'expérience de maternelle va donner l'occasion de déterminer jusqu'à quel point elle va toucher l'expérience en éducation. Lorsque les besoins et les forces de tous les élèves sont considérés, l'enseignante aura peut-être besoin d'aide pour évaluer le niveau de fonctionnement d'un élève avec une déficience; il est important que l'enseignante sache qu'elle peut avoir de l'aide à différents niveaux pour ces élèves.
Au niveau de l'école et de la commission scolaire, on pourrait avoir l'appui du personnel spécialisé, des conseillers, des psychologues, des orthophonistes et des aides de classe. Certaines agences telles qu'un centre de réhabilitation et de service sociaux pourraient peut-être fournir de l'aide. Dans certains cas, un appui pourrait être disponible d'un autre service du gouvernement. Les parents, bien sûr, seront souvent le support le plus valable et pourront fournir des renseignements importants sur les besoins spéciaux de leurs enfants.
L'enseignante de maternelle pourrait avoir un élève qui serait avancé académiquement ou dans un autre domaine. Pour ces élèves, également, un appui approprié est nécessaire pour développer leur potentiel.
Points critiques à considérer pour aider les élèves ayant des besoins spéciaux et qui sont inscrits dans un programme de maternelle.
Certains objectifs des programmes de maternelle, tels que le développement d'une image de soi positive, de l'expression au niveau du langage, de la curiosité, de l'imagination, du sens de l'humour, ont besoin d'être redéfinis en objectifs spécifiques, dont les plus petites composantes possibles sont organisées par tâches en ordre séquentiel.
Il est nécessaire que la réussite de chacune de ces petites étapes soit reconnue immédiatement, pour que l'élève en retire un sentiment de réussite. Les progrès de l'élève doivent être considérés en eux-mêmes, plutôt que comparés au niveau de réussite du groupe.
Il est toujours difficile de faire l'évaluation des jeunes élèves, en maternelle. Comme pour tous les autres jeunes enfants, l'évaluation des élèves ayant des déficiences devrait être faite dans le but d'identifier les forces et les besoins, afin qu'une intervention appropriée puisse être planifiée. Il ne faudra pas insister sur l'évaluation destinée à prédire d'éventuels succès scolaires.
barre d'appui et rampe pour les élèves en fauteuil roulant
Les composantes du programme qui sont spécialement importantes pour les élèves ayant des déficiences comprennent jouer avec les autres élèves, les excursions et les expériences sensorielles.
Une routine structurée est importante pour les élèves ayant des problèmes d'attention.
La participation des parents est essentielle pour la planification et la réalisation d'un programme efficace.
La participation des parents en tant qu'observateurs et volontaires devrait être bienvenue.
Il sera nécessaire de prévoir des arrangements spéciaux pour le transport de certains élèves ayant des déficiences.
Des consultations avec le personnel spécialisé dans ce domaine à l'école et à la commission scolaire sont recommandées pour obtenir des renseignements sur les besoins spécifiques des élèves.
Le ministères de l'Éducation et des agences privées appropriées peuvent être contactés pour des renseignements au sujet de certaines déficiences ou autre besoins d'apprentissage spéciaux.
Il est important de sensibiliser les autres élèves pour qu'ils acceptent l'élève ayant une déficience.
La Direction de l'éducation de l'enfance en difficulté du Ministère de l'Éducation offre des consultations et du matériel d'appui aux écoles ayant des élèves qui ont des besoins spéciaux. Meeting Challenging Needs, est un exemple de document qui pourrait être très utile aux enseignantes qui ont des élèves qui ont plusieurs déficiences. Une autre ressource que l'enseignante pourrait lire est Special Education Policy Manual. Cette ressource est disponible dans la plupart des écoles ou des commissions scolaires. Le coordonnateur de la Direction de l'éducation de l'enfance en difficulté peut être contacté pour des renseignements sur les services et le matériel disponibles.
Surtout, l'enseignante d'un élève qui a des besoins spéciaux ne devrait jamais se sentir seule lorsqu'elle travaille à essayer de répondre à ces besoins. Il faut savoir quels supports sont disponibles pour avoir un programme efficace.
Travailler avec des élèves ayant des besoins spéciaux peut être un défi et une expérience extrêmement satisfaisante.
L'enseignante de maternelle doit, dans sa planification prévoir des activités d'apprentissage offrant des défis à ses élèves doués. Ceux-ci, même très jeunes, réagissent bien lorsqu'on leur donne l'occasion de s'impliquer dans la planification de leurs propres expériences d'apprentissage.
Voici quelques suggestions de ce que l'enseignante pourrait vouloir faire avec ses élèves:
Bien répondre aux questions qu'ils posent. Si elle ne connaît pas la réponse, chercher avec l'élève dans des ouvrages de référence;
Développer des passe-temps avec l'élève.
S'organiser pour que l'élève fasse une activité et partage ce qu'il a appris avec un groupe d'élèves ou avec la classe.
Organiser des visites avec d'autres classes pour travailler sur un projet spécial, à la préparation d'une journée spéciale, etc.
Encourager le développement des habiletés. Si l'élève lit ou est à l'aise avec les nombres, l'aider à passer à l'étape suivante.
L'enseignante doit s'informer de la politique de la commission scolaire concernant les médicaments à l'école et qui peut les distribuer.
Points particuliers dont il faut tenir compte lorsqu'un élève a des allergies:
Discuter des allergies avec le parent/gardien
Garder l'information dans la salle de classe au cas où l'enseignante n'y serait pas de façon qu'une autre personne puisse s'informer rapidement.
Inviter le parent/gardien ou l'infirmière à une réunion du personnel de l'école pour expliquer l'allergie et le traitement.
L'enseignante de maternelle, peut-être plus que les autres, a besoin de savoir communiquer et travailler avec d'autres adultes. Le programme de maternelle a besoin de la compréhension et du soutien de la directrice, des autres membres du personnel, des aides enseignantes, des monitrices, des spécialistes diverses, des conseillères scolaires, des gardiennes, et des volontaires de la communauté. Ces autres adultes peuvent ne pas être conscients des objectifs et des pratiques du programme de maternelle. Les enseignantes doivent être enthousiastes dans leur travail et être capables d'expliquer et d'interpréter pour les autres ce qui se passe dans leur classe.
La directrice a besoin d'être informée du programme de maternelle. Ce programme demande souvent son soutien et de sa compréhension. Les enseignantes de maternelle doivent être familières avec les programmes de prématernelle de la communauté, et avec ce qui se passe en première, deuxième et troisième années. Les échanges d'enseignants, à l'occasion, et les jumelages de classe pour des activités spéciales (et pas seulement pour regarder la télévision, des films ou des vidéos), ou la mise en place d'un système de copains avec des classes plus avancées, sont des manières d'aider les élèves de maternelle à prendre part à la vie de l'école. D'autres enseignantes ont besoin de savoir ce qui se passe en maternelle, et pourquoi.
L'enseignante a besoin, pour plusieurs raisons, de la collaboration du concierge. Celui-ci pourrait peut-être fournir des boîtes, des restants de bois et du matériel, fabriquer ou réparer des objets simples, ou aider d'autres façons. Les enseignantes et les élèves doivent aussi l'aider en rangeant, en étant polis et en ayant de la considération pour lui.
Lorsqu'il y a beaucoup d'élèves dans une classe de maternelle ou lorsqu'il y a des élèves présentant des besoins spéciaux, l'enseignante peut travailler avec une adjointe et/ou une monitrice. Il est très important de discuter du programme et des objectifs pour les élèves avec l'adjointe, de façon qu'enseignante et adjointe travaillent ensemble, plutôt que l'une contre l'autre. Les attentes et les procédures doivent être identifiées clairement. Les adjointes d'enseignement sont souvent capables d'offrir aux élèves une aide spécifique et importante, d'aider à préparer le matériel, et d'offrir de la chaleur et de l'attention.
Les conseillères et les spécialistes qui aident à l'évaluation ont souvent besoin de voir les dossiers d'observation du comportement des élèves pour pouvoir aider de manière efficace. Ils peuvent également avoir besoin d'être informés à fond des buts et des objectifs du programme.
En Saskatchewan, il est de tradition, en éducation préscolaire et en garderie, d'établir des coopératives auxquelles participent les parents qui définissent les politiques du programme de leurs enfants et, si possible, qui travaillent avec les enfants de manière régulière. De nombreux parents sont désireux de continuer cette sorte de participation avec leurs enfants lorsque ceux-ci entrent en maternelle.
Voici quelques manières de faire pour que les parents s'impliquent dans le programme de leurs enfants:
les contacter pour les informer de ce que leurs enfants ont appris et réussi;
leur envoyer régulièrement des bulletins (dictés à l'enseignante par les élèves). Y inclure le thème étudié, les paroles des nouvelles chansons, les intérêts qui se développent, les intérêts courants, les demandes de volontaires, les demandes de matériel;
organiser de petites réunions informelles à l'école pour boire le café, le matin ou le soir, auxquelles les parents peuvent assister;
monter une bibliothèque de brochures, en envoyer certaines, par les élèves, à la maison;
compiler une bibliographie de livres pour les élèves, leurs parents ou gardiens;
planifier des visites de parents ou de gardiens et de membres de la communauté dans le déroulement des unités du programme;
demander l'évaluation et l'opinion des parents ou des gardiennes sur les aspects du programme de maternelle (offrir l'information de base et utiliser les contributions valables).
Voici des suggestions d'activités pour les parents et les bénévoles (y compris les monitrices) dans un programme d'immersion:
aider les élèves à échanger les livres à la bibliothèque en leur montrant où se trouvent les livres faciles, ceux répondant à un intérêt spécial, etc.;
aider les élèves individuellement ou en petits groupes dans un centre d'activités, pour un projet spécifique, etc.;
cuisiner avec un petit groupe;
participer à un projet d'art ou à un autre projet qui nécessite l'aide de plus d'un adulte;
nettoyer, préparer de la peinture, changer l'eau du bac, etc.;
aider les élèves à s'habiller (fermeture éclair, lacets, etc.);
dactylographier les lettres aux parents, etc.;
devenir le chef de classe qui a pour responsabilité de contacter les autres bénévoles pour aller en excursion et également d'organiser les anniversaires;
faire des jeux pour les centres d'activités tels que colorier, découper, tracer, coller, etc.;
aider à l'ordinateur;
faire profiter de ses talents individuels en musique, cuisine, parler de son travail, de ses passe-temps, etc.;
participer aux journées spéciales telles que la journée sportive;
accompagner la classe en excursion;
lire ou conter une histoire, si le bénévole parle français.
Il est de tradition que les enseignantes de maternelle soient formées pour travailler, en collaboration avec les parents ou les gardiens, à établir un lien productif entre la maison et l'école. Les résultats de recherches confirment que les programmes de jeune enfance les plus efficaces sont ceux qui fonctionnent bien avec les parents ou les gardiens. La communication ouverte entre parents, gardiens et enseignantes aide les enseignantes à planifier des expériences d'apprentissage appropriées et aide les enfants à se sentir plus en sécurité. Les parents ou les gardiens qui comprennent les expériences de leurs enfants à la maternelle sont plus capables d'offrir des expériences à la maison qui soutiennent et élargissent le travail fait à l'école. Certains parents ou gardiens peuvent s'impliquer à l'école en offrant des informations sur leur travail et leurs passe-temps en aidant à l'occasion d'une petite fête, en lisant des histoires ou en accompagnant la classe en excursion. Il peut également y avoir des bénévoles dans la communauté qui seraient préparés de cette façon.
Les entretiens avec les parents ou gardiens sur les progrès des élèves peuvent être très utiles pour ceux-ci, et donc pour les enfants. Le partage d'informations commence avant la rentrée scolaire. Il est recommandé de faire remplir aux parents ou aux gardiens un formulaire ou une liste de contrôle contenant les informations de base sur la santé, les habitudes, les intérêts et les expériences de leurs enfants. Quelques semaines après la rentrée, l'enseignante réunit ses observations et des échantillons des travaux des élèves. Ces informations fournissent la base d'une communication effective au moment des entretiens avec les parents ou les gardiens. Ensemble, parents ou gardiens et enseignants peuvent faire des plans pour remédier aux faiblesses et développer les points forts.
Le partage d'informations commence avant la rentrée scolaire. L'organisation d'une réunion d'orientation au printemps avant que les élèves ne commencent l'école est favorable au développement d'une relation positive avec les parents. Voici des suggestions pour une réunion d'orientation efficace:
Expliquer le programme de maternelle en immersion (discuter du développement socio-émotif, physique, intellectuel et linguistique; discuter un peu de l'apprentissage de la langue).
Le directeur, le secrétaire, l'infirmier de l'école ou de la commission scolaire, l'enseignant-bibliothècaire, le chauffeur d'autobus et tous ceux qui sont impliqués dans le programme devraient être présentés aux parents et aux élèves.
Le directeur ou l'enseignante pourrait parler de l'école en général (quels programmes sont offerts, p. ex.: programme de musique ou d'éducation physique après l'école, etc., pour les élèves plus agés).
Une production audiovisuelle pourrait être montrée pour expliquer la philosophie.
Si les élèves prennent l'autobus, ce processus pourrait être expliqué.
Donner une liste de matériel dont l'élève aura besoin (p. ex.: espadrilles, tablier pour peindre), ainsi les parents auront l'été pour se les procurer.
Un formulaire demandant des renseignements sur les habitudes d'hygiène,
les intérêts et les expériences des élèves
pourrait être distribué pour que les parents le remplissent.